01.11.2007
2053
Jeudi 1er Novembre...
Espace Champeret...
Salon du livre et des papiers anciens...
Premier stand...
Oeuvres
Textes choisis.Préfacés
Et annotés par Armel Guerne
Le Club Français du Livre
Mil Neuf Cent Soixante-Huit
Edition réservée aux membres du Club Français du Livre. Elle comprend vingt-six exemplaires marqués de A à Z, cent exemplaires numérotés de I à C destinés aux animateurs du Club et six milles exemplaires numérotés de 1 à 6000.
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21:20 Publié dans Une Vie Nervalienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.09.2007
Polar...Poème
"- Tu es complètement dingue, dit Louis entre ses dents.
- "D'Aquitaine"...? "La Tour"...? Rien ne vous frappe? demanda Lucien en les regardant, l'air étonné. "D'Aquitaine"... "La Tour"...Marc? Bon dieu! ça ne te dit rien?
- Si, dit Marc, la voix hésitante.
- Ah! dit Lucien avec espoir. ça te dit quoi?
- Un poème.
- Quel?
- Nerval.
Lucien se leva précipitamment et pris un livre sur le buffet. Il l'ouvrit à une page cornée.
- Voilà, dit-il. Je vous le lis :
Je suis le Ténébreux, -le Veuf, -l'Inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Etoile est morte, -et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.
Lucien reposa le livre, un peu de sueur au front, les joues rouges, comme Marc le connaissait quand il s'exaltait. Marc était sur ses gardes, l'esprit chancelant, car si les exaltations de Lucien étaient parfois des catastrophes, ce pouvait être aussi de simples traits de génie.
- Le tueur suit ça ligne à ligne! reprit Lucien en frappant du poing sur la table.
[...]
- Quand iras-tu?
- Maintenant.
- Au fait, tu seras capable de leur indiquer le titre du poème?
- Incapable.
- El Desdichado. ça veut dire "Le Déshérité".
- Très bien. Compte sur moi.
Lucien se retourna, la main sur la poignée de la porte."
Extrait de Sans feu ni lieu de Fred Vargas
13:55 Publié dans Une Vie Nervalienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Polar, Poème, Fred Vargas, El Desdichado
05.09.2007
Une vie nervalienne
" Signé Feu G. rare, il dessine son émouvant petit autoportrait d'oiseau en cage au-dessus d'un portrait "pour lequel on m'a fait poser, lorsque j'étais malade, sous prétexte de biographie nécrologique. L'artiste est un homme de talent mais il fait trop vrai!". Portrait qui sert de frontispice à une brochure sur lui, la première, un an avant sa mort. Il inscrit dessous : Je suis l'autre. Rimbaud a-t-il entendu? "

Florence Delay, Dit Nerval aux éditions Gallimard
18:00 Publié dans Une Vie Nervalienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nerval, livre, florence, delay, cage oiseau
20.08.2007
Nervalien
"Cette image, qui ne me quitte pas, de Gérard en hirondelle est de Gauthier....tout à l'heure ils vont partir en belgique ensemble, boire des bierres et voir des blondes."
22:54 Publié dans Une Vie Nervalienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






